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Mataran Go ?

 

"Il était une fois une nassara qui s'était préparée à vivre une belle aventure en Afrique. De rencontres en rencontres, fortes en émotions, cette nassara s'est rendue compte que la vie pouvait être magnifique avec peu de choses ; l'essentiel étant dans le sourire, le dialogue, l'échange, l'intérêt et l'attachement à autrui...
Le soleil a réchauffé un coeur déjà bouillonnant d'amour et d'amitié à leur égard.
Un laps de temps dans ce pays merveilleux suffit à bouleverser une vie. Les valeurs authentiques et simples surgissent et la vie prend tout son sens.
Je rêvais d'une belle aventure humaine, je suis repartie le coeur gros, laissant mes amis avec la promesse d'un évident retour.
En France, leurs visages et leur bonne humeur ne me quittent plus. Leurs photos tapisseront mon coeur jusqu'à la prochaine aventure, à leurs côtés.

Fofo les amis, pour tout, pour ce que vous êtes, pour tout ce que vous nous avez apporté.
Kala tonton !
Je vous embrasse fort.
Irais-je jusqu'à dire que je vous aime ? Très certainement..."

Delphine

 

[Mataran go ? signifie Comment allez-vous ? en zarma ; Nassara désigne un blanc ; Fofo est aussi une formule de remerciement ; Kala tonton ! signifie Au revoir, à plus tard !]

Les maux de Baptiste

Les mots (maux ?) de Baptiste...

 

"Ce matin je me réveille, et aucun lézard sur mon mur blanc pour m’accompagner dans mon réveil. Je suis bel et bien en France, il me semblait pourtant avoir rêvé que j’étais au Niger. Personne a côté de moi quand je me tourne dans mon lit, je râle pour me lever et quand j’ouvre la porte ce n’est pas un chaud soleil qui frappe mon visage mais bien un ciel gris avec quelques nuages. Il ne me faut pas moins de trois pas pour arriver aux toilettes, je préférais largement me réveiller un peu en marchant vers ce « bungalow WC ».. Tant pis, je me lève et bois mon jus d’orange avec ma télé et non avec mon petit groupe du Niger. Je me rend au lycée, personne ne me dit «bonjour, ça va ?» avec un grand sourire (autant ne pas compter entendre un «Fofo, comment va la santé ?»)..
Je ne vois donc pas Adamou et ses institutrices et encore moins les enfants, je ne pars pas pour une belle journée au Niger avec Lawal comme guide et tout un groupe heureux d’être ici.
Enfin je rentre chez moi et je bois un verre frais mais qui sort de mon frigo, je n’ai pas eu besoin de demander à Djibril de me faire une nouvelle note, la troisième de la journée..
Ce sont tous ces petits gestes du quotidien qui, quand on les compare à ceux que l’on a pu faire au Niger, nous paraissent totalement dérisoires..
A vous tous à La Tapoa, Adamou, Lawal, Djibril, les deux Haoua, Fati, Omar, Mouhamed de la clôture, le petit Adamou du CM, Yacouba, Issa, Assane, Chérif, Abdoul Laï et tant d’autres.. Un grand merci pour vos sourires, votre gentillesse, votre amour et tout ce que vous nous avez apporté ! Je me rappelle sans cesse tous ces superbes moments partagés avec vous grâce aux photos et à ce « film Niger » qui passe en boucle dans ma tête..
Merci à vous, vous tous que j’ai dans mon cœur".

Le récit de Leslie

 

Récit de Leslie, Jeune en Service Civique au Club === > Niger 2009

 


Il y aura un avant et un après, nous ne serons plus jamais les mêmes après ce séjour à vos côtés. Cette phrase je me vois encore la dire à Adamou, dans sa salle de classe, le jour de notre départ, avec les larmes aux yeux... Mais ce que j'avais pressenti alors n'était pas comparable à la réalité ! Le retour en France m'a ouvert les yeux sur les "codes" de notre société occidentale. On me demande partout "alors, c'était bien ?" et je ne sais jamais quoi répondre ! Comment exprimer ce que j'ai vécu en quelques mots ? Eh oui ici pas de longues discussions, pas d'écoute attentive ; on a pas le temps pour ça ! D'ailleurs la majorité de nos conversations françaises sont si futiles, sans intérêt... Je n'arrive pas à me "reconnecter" à la France, et je comprends qu'en fait, je ne veux pas rentrer à nouveau dans les stéréotypes français ! Tout l'univers de La Tapoa me manque terriblement ; les habitants, les animaux également... J'ai découvert là-bas le partage et le don. Un partage fort, un don d'amour infini. Nous avons apporté plus de 600 kg de matériel scolaire, vêtements, peluches, etc... Mais cela n'est rien, absolument rien ! Ils nous ont offert leur coeur, leur amour sans bornes. Non, décidément nous ne serons plus jamais les mêmes, grâce à vous mes chers habitants de La Tapoa, jamais je ne vous oublierai. Je ne souhaite qu'une chose, retourner au plus vite auprès de vous..."


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